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19 décembre 2007

L'école du foie gras Rougié

Rougié fait école !

Ecole_rougie Qui d'autre que Rougié pouvait proposer de former les Chefs à l'excellence ?
Leader en France et à l'étranger pour la fourniture de foie gras dans le circuit des professionnels de la restauration, Rougié bénéficie d'une expertise incontestable.
C'est pour la partager que Rougié lance la première école consacrée au foie gras et satisfait la demande de nombreux restaurateurs français toujours soucieux de se perfectionner.
Au fil des années, la maison Rougié a su devenir l'interlocuteur privilégié des passionnés de gastronomie. Avec son école, elle compte bien toucher les professionnels de la restauration et des métiers de bouche du monde entier et pourquoi pas ?
Les amateurs éclairés ou les touristes gastronomes...

Pour en savoir plus www.rougie.com

17 décembre 2007

Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande

9782732434896 300 ans de saga retracés dans le livre "Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande,
La Passion du Vin"

Sous le regard bienveillant de Voltaire et les hauts plafonds des salons lambrissés de la Bibliothèque Nationale de France un déjeuner raffiné était servi à l’initiative des Champagnes Roederer pour fêter le lancement d’un magnifique livre retraçant l’histoire de Pichon Longueville Comtesse de Lalande, de son vignoble, et de ceux qui l’ont fait.
Quel est le lien entre la BNF, les Champagnes Roederer et Pichon Comtesse de Lalande ?
Pourquoi ce déjeuner dans cet endroit mythique?
La Maison Roederer est à la fois le mécène exclusif des fonds photographiques de la BNF et
depuis 2006 propriétaire de ce grand Cru Classé de Pauillac, donc le lieu était tout choisi.
Mais revenons au livre, héros du jour !
Lien entre la terre et l‘homme, la terre et tous les hommes, le vin irrésistible de Pichon est l’axe et la trame de ce livre, tout autant que les passions humaines qui l’ont animé.
Génération après génération, de passeur en passeuses, de 1685 à nos jours, c’est l’histoire d’un château, d’un vignoble, du Médoc en concentré, et de ces 3 familles.
Grandeurs mais aussi vicissitudes ont alterné pendant cette période.
Rappelons que ces grands crus reposent eux aussi comme tous les vins sur une plante qui est fragile. Aussi pour aller loin et faire la différence, cette plante a besoin de grandes personnalités.
Portraits donc de ces grandes figures visionnaires qui ont fait ce vin mythique et nous projettent dans l’histoire :
Pierre Rauzan, le fondateur qui a commencé dés 1686 à rassembler frénétiquement les terres autour de Pichon-Longueville qui dépendait à l’époque de la Seigneurie du Château Latour. Puis de 1717 à 1780, Thérèse Rauzan sa fille, future baronne de Pichon-Longueville par son mari Bernard de Pichon, Germaine de Lajus, Maria Branda de Terrefort, toutes trois ayant épousé un héritier des Pichon-Longueville.
Vient ensuite le Baron Joseph qui voit passer en 90 ans de vie trois révolutions, cinq rois, deux républiques et un empire. C’est Joseph qui hissera Pichon Longueville au rang de Second Cru.
Par son travail et ses choix, Joseph avait constitué en 70 ans un magnifique domaine de 50 ha de vignes. Il avantagea son fils en lui donnant une part plus importante qui devint Pichon Baron et attribua à chacune de ses 3 autres filles le reste. 10 ha pour chacune n’était pas suffisant, aussi Sophie l’aînée peintre élève de Gérard, et la ravissante Virginie, mariée au Comte de Lalande s’allièrent pour la vie et constituèrent en face de leur frère un domaine de 20 ha.
La 3ème sœur Gabrielle lègue en 1875 ses 10 ha à sa soeur survivante Virginie. Sa part rejoint celles de ses deux soeurs, mais elle ne lègue par définition qu'à celle qui est vivante. C’est ainsi que naquit Pichon Longueville Comtesse de Lalande que nous connaissons aujourd’hui.
En 1882, le vignoble est encore dans une période faste et les héritiers de Virginie tous de la famille des Lalande pouvaient penser avoir reçu une mine d’or.
Mais dés 1880, la crise ingrate s’installe dans le vignoble pendant une période d’une quarantaine d’années.
4 cercles de l’enfer sont à traverser : le phylloxera, le mildiou, la fraude et la guerre.
Le château est déserté, les vitraux cassés.
Le château est alors vendu en 1925 à deux jeunes entrepreneurs, les frères Louis et Edouard Miailhe.
Passif financier à gérer, crise de 29, désastreuses années 30 du point de vue climatique, 2nde guerre mondiale, occupation du Médoc,  et hiver sibérien de 56…
Les frères Miailhe avaient en revanche compris que si la gestion d’un seul château était très risquée, celle de plusieurs par la même équipe pouvait se révéler rentable.
Propriétaires déjà de Siran à Margaux ils acquirent ainsi l’Ile Margaux, Palmer 3ème CC, Citran, Ducru Beaucaillou, 2ème CC, Pichon Longueville comtesse de Lalande, 2ème CC, et enfin Coufran. Jolie collection !
Leur courage et leur stratégie portèrent leurs fruits.
Par tirage au sort, en 1978, le destin alors désigna Madame May-Eliane de Lencquesaing, fille cadette d’Edouard, pour présider aux destinées de Pichon-Comtesse de Lalande. Elle lui donnera tout le rayonnement que l’on connaît.
Nous savons tous aujourd’hui dans quelles sphères sa passion, sa volonté, sa ténacité, son exigence et son esprit visionnaire ont hissé les vins de Pichon Longueville Comtesse de Lalande.
Que ce soit aux Etats-Unis, à Singapour, Taiwan, à travers le monde entier les collectionneurs s’arrachent ce nectar, référence la plus soyeuse du vignoble de Pauillac.
L’histoire ne s’arrête pas là, Pichon Longueville Comtesse de Lalande est désormais entre les mains de la famille Rouzaud du groupe de champagne Louis Roederer avec Frédéric Rouzaud.
Une nouvelle aventure commence !
Cet ouvrage de 200 pages rassemble donc les archives de Pichon Longueville Comtesse de Lalande conservées, quelle chance !, pendant 300 ans, malgré la révolution française, les guerres, l’occupation des Allemands, les successions, les nettoyages de printemps, et complétées par les archives de la BNF.
Ce livre est le fruit d’une collaboration étroite entre donc Madame de Lencquesaing qui dés 1980 s’est attelée à cette mission de rassembler ces très nombreux trésors familiaux et historiques conservés dans des boites en papier au grenier et le travail de recherche formidable fait par l’auteur de ce livre, David Haziot, pour une grande partie dans les archives de la BNF, dans sa salle préférée, la salle W !
Les fêtes de Noël approchent, je recommanderai ce livre passionnant à tout amateur de vin, de ce grand vin, ou amateur d’histoire.                                       

Editions de La Martinière 38 €
Textes David Haziot - Photos Anne Garde
avec la participation de May-Eliane de Lencquesaing –
préface et notes de dégustation par Serena Sutcliffe

http://www.pichon-lalande.com/

Laurence de Terline

Prix pour « Quand la Cuisine fait date » d’Oscar Caballero

PRIX METRO CASH & CARRY France 2007         

Prix pour « Quand la Cuisine fait date » d’Oscar Caballero, meilleur livre de littérature gastronomique,

livre édité par le Bottin Gourmand

Quand_la_cuisine_2 La deuxième édition du Concours du Meilleur Livre de Recettes et du Meilleur Livre de Littérature Gastronomique a eu lieu le 12 décembre dans un grand hôtel parisien, le Westin ex Intercontinental.
Un jury de 15 personnes a encadré ce prix, toutes issues du monde gastronomique. Ce jury était présidé par Nicolas de Rabaudy, chroniqueur de gastronomie et écrivain du vin.

Pour clore la saison littéraire et à la veille des fêtes de fin d’année, Pascal Gayrard, Directeur Général de METRO Cash and Carry France a eu la joie de remettre deux Prix : Le Prix du meilleur livre de recettes 2007 et Le Prix du meilleur livre de littérature gastronomique 2007.

Le jury, a choisi de récompenser trois auteurs.

Pour le prix du meilleur livre de recettes, nous avions 3 nominés :
- Jean-François Piege pour son livre Côté Crillon, Côté maison aux Editions Flammarion
- Didier Elena pour son livre Champagne Mets Encore aux Editions Alain Ducasse
- Stephane Reynault pour son livre Ripailles aux Editions Marabout.
Le Prix du meilleur livre de recettes a été décerné à Monsieur Jean-François Piege  pour son livre Côté Crillon, Côté maison. Bravo également à Grant Symon, photographe connu et émérite, au sommet de son art de la photographie culinaire dans ce livre.

Pour le prix du meilleur livre de Littérature Gastronomique, le choix a été très serré parmi les 5 nominés :
- Oscar Caballero, pour son livre Quand la cuisine fait date, aux Editions du Bottin Gourmand,
- Pierre Rival, pour son livre Alimentation Générale aux Editions Flammarion
- Yves Camdeborde et Sébastien Lapaque pour leur livre Room Service, Editions Actes Sud
- Olivier Roellinger, pour son livre Des comptoirs a la cuisine, Editions Actes Sud,
- Madeleine Ferrieres, pour son livre Nourritures Canailles, aux Editions du Seuil.

Le Jury a primé deux ex-æquo :
Tout d’abord, Oscar Caballero, pour son livre Quand la cuisine fait date aux Editions du Bottin Gourmand, qui nous fait voyager dans les siècles précédents avec grand art.
Puis, félicitations à Pierre Rival, primé également pour son livre Alimentation Générale, roman plein de métaphores gastronomiques alléchantes.

En tant qu’éditeur du livre primé d’Oscar Caballero, nous, (les éditions du Bottin Gourmand) sommes particulièrement contents, d’autant plus que nous ne pensions pas que ce livre ferait forcement un succès commercial, nous pensions surtout que ce livre avait un véritable sens pour l’histoire de la cuisine et qu’en tant qu’éditeur, nous nous devions de l’éditer pour l’intérêt important qu’il représentait.
Cet ouvrage fait déjà date !

METRO Cash & Carry France : Un organisateur qui partage la passion de la gastronomie :
Fournisseur de référence auprès de plus de 200 000 restaurants en produits alimentaires frais et secs, en matériel et en consommables, METRO Cash and Carry France a crée en 2006 ces deux prix littéraires gastronomiques pour promouvoir le monde de la cuisine et ses acteurs. Toujours à l’écoute de ses clients, l’entreprise entend ainsi valoriser leurs métiers et leur art auprès du grand public.

L’édition 2007 de ces prix s’inscrit dans la continuité avec son lot de belles pages, de beaux et de bons ouvrages à déguster !

14 décembre 2007

L'Amateur - The Wine Lovers pour tous les amoureux du vin

Découvrez le numéro 106.

Pour vous abonner, consultez l'offre promotionnelle.

Pour le consulter en ligne, rendez-vous sur relay.fr

Couv106

Sommaire :

Vu d’ailleurs

  • La révolte des viticulteurs français est-elle en marche ?

Actualité

  • La réforme de l’Inao : le président s’explique
  • La modération sur le chemin de la prévention

Bordeaux

  • Dégustation Bordeaux 2001 & 2004
  • Portraits : Château Couhins - Chateau Laroze

Portfolio : domaine Boingnières

Beaujolais

  • Avec quoi marier le Gamay ?
  • Portraits : Domaine du Tracot - Clos de Mez

Bourgogne

  • Les yeux doux de l’Amérique
  • Portraits : Stéphane Aladame - Domaine Alain Jeanniard

Dossier spécial Champagne

  • Le champagne déstabilisé par sa croissance ?
  • Dosage, année zero
  • Si le clos Goisses m’était conté
  • Moët & Chandon : du pain sur la planche !
  • Portraits : Moutardier - Gosset
  • Territoire d’expression

Languedoc

  • Millésime 2007
  • Portraits : Mas Belles Eaux - Domaine Pierre Cros

Provence

  • Millésime 2007
  • Portraits : Domaine Saint Andrieu - Clos Saint Joseph

Rhône

  • Millésime 2007
  • Portraits : De Boisseyt-Chol - Guigal

Loire

  • Millésime 2007
  • Portraits : Closerie de Chantloup - Manoir de la Tête Rouge

Alsace

  • Millésime 2007
  • Portraits : Domaine Albert Mann

Autre lieu :

  • Australie
  • Chine
  • Etats-Unis
  • Hongrie
  • Immobilier

Livres : les Zinzins du Zinc

Cuisine thaïe contemporaine, respectueuse d’une tradition vivante

Le Banyan Paris 

Depuis les travaux réalisés l’année dernière, Le Banyan a troqué son aspect restaurant miniature pour une allure de « vrai restaurant » au décor raffiné, qui résonne du plaisir partagé d’habitués convaincus, aficionados de la cuisine du Royaume de  Siam.

Une carte des vins soigneusement sélectionnés pour accompagner cette cuisine pleine de parfums et quelquefois relevée vient compléter cette offre avec intelligence.

Sous la même enseigne, la seconde adresse, Le Banyan de Lille est situé dans un très bel hôtel particulier, à l’écart de l’agitation urbaine et doté d’un jardin de bambous aménagé pour les beaux jours.

Le Banyan propose, à côté de plats qui n’appartiennent qu’à lui, les grands classiques de la cuisine thaïe : Les macarons croustillants de crevettes ou aiguillettes de magret de canard, juste saisies, au curry rouge voisinent ainsi avec une soupe épicée aux crevettes à la citronnelle. Si la carte offre un traditionnel poisson grillé en feuille de bananier, par exemple, il s’agit de bar soigneusement désarrêté. Chaque saison est aussi l’occasion de proposer des plats en accord avec celle-ci.

Déjeuner rapide, composé de délicieuses assiettes, comme un menu en réduction (14 €)

24, place Etienne Pernet, 75015 Paris  Métro : Félix-Faure    

Réservations :01 40 60 09 31- Ouvert tous les jours - déjeuner et dîner - Service Traiteur à la demande

Les disciples d'Escofffier apportent leur soutien à la Fédération des maladies orphelines

http://www.maladies-orphelines.fr

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Pour la troisième année consécutive, les grands cuisiniers français marient gourmandise et générosité en reconduisant l’opération de vente de galettes des rois en faveur de la Fédération des Maladies Orphelines et des personnes atteintes de maladies orphelines. Le rendez-vous est pris à Paris le samedi 5 janvier 2008 place Saint-Germain des Prés.

Pour toute information ou tout don :
Fédération des Maladies Orphelines
Association reconnue d’utilité publique
6 rue Sainte-Lucie 75015 Paris

05 décembre 2007

Décès de Raoul Gaïga, Président des cuisiniers de France

Raoul Gaïga, Président des cuisiniers de France, vient de s'éteindre à l'âge de 64 ans.

Grand ami notamment de Pierre Perret et de Henri Salvador, Raoul Gaïga était une figure emblématique dans le monde des grands cuisiniers français pour avoir notamment exercé ses talents à l'Intercontinental Paris et au Méridien Montparnasse. Fait notable, il s'est aussi distingué dans les années 70 comme grand ordonnateur de la restauration lors du combat du siècle qui opposa Mohammed Ali à Georges Foreman.

C'est toute la gastronomie qui se trouve endeuillée par disparition de ce grand homme de la restauration.

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